Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 16:09

Charpillon Louis-E., Caresme Anatole, Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l’Eure, Les Andelys : Delcroix, 1868, 960 p., t. II, p. 925-926.

 

 

 

 

TOURNEDOS-SUR-SEINE

 

 

 

Paroisse des Doy. de Louviers. – Dioc. d’Évreux. Vic. et Élec. de Pont-de-l’Arche. – Parl. et Gén. de Rouen.

 

 

La paroisse fondée sous la protection de St Saturnin, était à la présentation de l’abbé de Fécamp.

 

 

On a trouvé quelques sépultures mérovingiennes au lieudit le Beau Soleil, dépendant de Tournedos[1].

 

 

Cette paroisse est désignée sous le nom de Novavilla dans une charte de 1126, confirmant une précédente de 1006, par laquelle Richard II avait donné l’église de St-Saturnin à l’abbaye de Fécamp[2].

 

 

La chronique de Jean Nagerel raconte que ce village fut appelé Tournedos parce que « la première nuit que la duchesse Gonnor y coucha avec le duc, son seigneur, pres qu’il l’eust espousée, elle luy tourna dos ».

 

 

La Métairie de Tournedos est mentionnée au XIIe siècle, elle appartenait en 1026, à Guillaume de Bosc-Normand.

 

 

En 1228, Guillebert fils de Guillaume, demeurait à Tournedos.

 

 

Bernard l’Enfant de Tournedos, vendit aux religieux de Bonport le Gord-Morel, sis à Tournedos, en présence de Richard Barre, curé de la paroisse.

 

 

La haute justice de Tournedos fut donnée en 1313, à Philippe Convers.

 

 

Robert Brizelet rendit hommage en 1540, pour la prévôté de Tournedos ; il fut parrain à Louviers en 1559.

 

 

En 1626, le roi donna au sieur de Menilles les 13es du domaine de Tournedos, vendu à David de Beaulieu, bourgeois de Rouen.

 

 

Pierre Costé, seigneur de St-Supplix, conseiller au Parlement, tenait, en 1674, la prévôté de Tournedos.

 

 

En 1674, Hubert Costé, sieur du Mesnil et de Tournedos fut reçu au Parlement, il portait : d’azur, au chevron d’argent accompagné de trois coquilles d’or, 2 et 1.


 

Le 3 août 1689, Marguerite Godard, veuve de M. du Mesnil Costé, conseiller au Parlement, demeurant au Manoir de Tournedos, fait un échange avec Charles Druel, doyen d’Écouis.

 

 

En 1709, Toussaint Morel ayant été condamné à mort pour homicide commis sur Pierre Delbergue, garde-chasse, sa maison située à Tournedos fut confisquée au profit du seigneur du Vaudreuil.

 

 

Pierre-Gilles-François Costé du Mesnil de Triquerville, seigneur de Tournedos, fut reçu au Parlement en 1765.

 

 

La paroisse de Tournedos fut cruellement frappée par une épidémie qui y régna de 1770 à 1773.

 

 

En 1783, Charles Dannequin, garde du président Portail, demeurant à Tournedos, qui avait tué un braconnier, fut sauvé en levant la fierte.

 

 

M. Turquet, curé de Tournedos, fut député à l’assemblée paroissiale de 1788.

 

 

La famille Costé de Triquerville a conservé le domaine de Tournedos jusqu’à nos jours.

 

 

 

 

Fiefs.Pampou. Gueffin du Bosc, fils de Gueffin, seigneur de Brétigny est l’auteur de la branche de Pampou qui a formé 6 degrés et qui s’est éteinte dans les enfants que Roger du Bosc, seigneur de Pampou eut d’Élisabeth Loche son épouse.

 

 

Vassouy. En 1707, les tenants de ce fief de Tournedos, payaient une rente seigneuriale de 121. 10 s.

 

 

 

 

TOURNEDOS-SUR-SEINE, cant. du Pont-de-l’Arche, sur la Seine. – Sol : alluvions contemporaines et craie blanche. – Surf. terr. 564 hect. – Pop. 150 hab. – 4 cont. 1,273 fr. en ppal. – Rec. ord., budg. 1,206 fr. – * de St-Pierre-du-Vaudreuil (sic). – Percep. de St-Cyr-du-Vaudreuil. – Rec., cont. ind. de Pont-de-l’Arche. – Réunion pour le culte et l’instruction à Poses. – 1 déb. de boissons. – 9 perm. de chasse. – Dist. en kil. aux ch.-l. de dép., 32 ; d’arr., 10 ; de cant. 9.

 

 

Dépendances : La Ferme-aux-Embarras, Pampou.

 

 

Agriculture : Céréales, légumes.

 

 

Industrie : Néant.

 

 

Patenté : 1.

 

 

 

 

 

 



[1] Notes M. Goujeon.

 

 

[2] Idem.

 

 

Par Armand - Publié dans : Normandie
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Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 16:08

Charpillon Louis-E., Caresme Anatole, Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l’Eure, Les Andelys : Delcroix, 1868, 960 p., t. II, p. 677-678.

 

 

 

PORTEJOIE

 

 

Paroisse des Dioc. d’Évreux. – Doy., Baill. Vic. et Élec. de Pont-de-l’Arche. – Parl. et Gén. de Rouen.

 

 

 L’église primitive dédiée à Ste Cécile, fut donnée à l’abbaye de Fécamp par le duc Richard II.

 

 

Portejoie avait, au XIIe siècle, un pont qui servait de communication entre le Vexin et la vallée du Vaudreuil.

 

 

En 1196, Richard Cœur-de-Lion fit construire une forteresse dans l’île qui se trouve au milieu de la Seine, et un pont pour y communiquer.

 

 

 Le receveur royal paya, en 1198, à Robert fils d’Alard, 100 l. pour la construction du pont de Portejoie. On voit par les comptes de Nicolas de Villiers, de Gilbert Le Changeur, et de Gilbert Belot, qu’il a été payé à la même date, aux trois serviteurs qui gardaient le bac de Portejoie, 61 s. ; à six balistaires qui gardaient l’habitation royale de Portejoie, 108 s. ; pour l réparation des bateaux du roi, 72 s. 8 d. ; pour la construction du pont tournant, 26 l. ; aux gardiens et conducteurs de quatre bateaux avant la construction du pont, 66 l. 42 s. 4 d.

 

 

Jean sans Terre manda, en 1203, à Guillaume de Préaux, de livrer à Lupillon la maison de Portejoie qui lui avait été confiée par l’intermédiaire d’Étienne de Longchamps.

 

 

En 1209, Raoul Recuchon donna au Bec un tènement à Portejoie avec un pré dans la prairie du Vaudreuil.

 

 

La haute justice de Portejoie fut donnée en 1313, à Philippe Convers ; quelques années après, en 1327, le roi Charles le Bel donnait à Bonport 6 s. de rente à prendre sur un gord dans la paroisse de Portejoie.

 

 

Au XVe siècle, les religieuses de Longchamps avaient des biens à Portejoie.

 

 

En 1546, Guillaume Druel, lieutenant général du vicomté de Rouen, était seigneur de Portejoie.

 

 

François Druel, esc., sieur de Portejoie, maintenu de noblesse en 1667 ; portait : d’azur au chevron d’argent accompagné en chef de 2 molettes d’éperon d’or et en point d’une coquille de même.

 

 

Le bac et le passage de Portejoie faisaient partie, en 1760, des domaines du roi, qui étaient engagés.

 

 

 Fiefs.Portpinché. Au XIIIe siècle, il existait une famille de ce nom. Guillaume de Portpinché était, en 1287, doyen d’Évreux.

 

 

En 1391, Guillaume Le Chambellan, esc., était seigneur de Portpinché ; son fils du même nom fut condamné à mort pour avoir tué un paysan à coups de bâton ; il fut exécuté et pendu à Rouen, et ses biens furent confisqués par le roi et donnés à Guillaume Martel et à Sauvage de Jeucourt.

 

 

Il y avait contestation à l’Échiquier de 1394, entre l’archevêque de Rouen et les deux concessionnaires des biens du supplicié. Pierre de Jeucourt, chevalier, rendit aveu en 1419, pour ce fief de Portpinché[1] ; Jean, son fils, lui avait succédé en 1435.

 

 

Portpinché était un plein fief qui passa par alliance à Mgr de Matignon, qui l’échangea, en 1585, avec Pierre de Roncherolles, seigneur de Pont-St-Pierre ; le fils (sic) de ce dernier vendit Portpinché, en 1764, à M. de Montesquiou, qui lui-même le vendit en 1780, à M. de Coquéromont, président en la Chambre des comptes de Normandie.

 

 

L’église de Portejoie, qui était en ruine, fut reconstruite au XVIe siècle.  

 

 

 PORTEJOIE, cant. de Pont-de-l’Arche, sur la Seine. – Sol ; alluvions contemporaines. – Ch. de g. comm. n° 41 de Louviers à Menesqueville. – Ch. d’int. comm. n° 47, de Pont-St-Pierre à Andé. – 4 cont. 3,176 fr. en ppal – Rec. ord. budg. 1872 fr. – Surf. terr. 406 hect. – Pop. 205 hab. – * de Saint-Pierre-du-Vaudreuil (sic). – Percep. de St-Cyr-du-Vaudreuil. – Rec. cont. ind. de Pont-de-l’Arche. – Paroisse. – Presbyt. – École mix. de 30 enfants. – 1 maison d’école. – Bur. de bienf. – 3 perm. de chasse. – 2 déb. de boissons. – Dist. en kil. aux ch.-l. de dép. 31, d’arr. 9, de cant. 10.

 

 

Dépendances : Le Beau-Soleil, Port-Pinché.

 

 

Agriculture : Céréales.

 

 

Industrie : Néant.

 

 

Patentés : 5.

 

 

 

 



[1] Cauchon, p. 522.

 

 

Par Armand - Publié dans : Normandie
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Mardi 19 juillet 2011 2 19 /07 /Juil /2011 16:07

Charpillon Louis-E., Caresme Anatole, Dictionnaire historique de toutes les communes du département de l’Eure, Les Andelys : Delcroix, 1868, 960 p., t. II, p. 982-983. 

 

 

POSES  

 

poses

 

Paroisse des : Dioc. d’Évreux. – Vic. et Élec. de Pont-de-l’Arche. – Parl. et Gén. de Rouen. 

 

Pauses est le nom sous lequel Poses est désigné dans la chronique de Fontenelle, qui nous apprend qu’en l’an 700, un certain Lutbrand donna aux moines de cette abbaye, une certne portion du village de Poses, dans l’Évrecin.  

 

Charles le Chauve, en 876, donna aux moines de St-Ouen de Rouen le village de Poses, qu’il perdirent probablement lorsque Philippe-Auguste, par une charte de1198, échangea Poses contre Limaye.  

 

Par une charte du commencement du XIe siècle, le duc Richard donna aux religieux de Fécamp l’église St-Quentin de Poses ; mais, vers 1198, cette église appartenait à l’abbaye de St-Ouen à laquelle Richd-Cœur-de-Lion l’avait donnée.  

 

Il existait, au commencement du XIIIe siècle, une famille de Poses : nous citerons seulement, en 1216 ; Hugues de Poses ; en 1226, Raoul son fils, et en 1248, Gaultier de Poses, chevalier.  

 

Guillaume Routier, de Poses, et Geoffroy du Val, de Poses, figurent dans une charte de 1340.  

 

En 1343, les religieuses de Lonchamps, avaient des biens à Poses ; Henri VI, roi d’Angleterre, prenant le titre de roi de France, confirma leurs propriétés, le 20 février 1434.  

 

Claude Duval, receveur du prieuré des Deux-Amants, donna à bail pour 5 ans, en 1627, moyennant 30 l. t. à Nicolas Hallé, le droit de nommer à la maîtrise du pertuis de Poses.   

 

 Fiefs. 1° Fief-de-l’Eau. En 1198, Richard-Cœur-de-Lion donna aux religieux de Bonport un moulin à Poses, avec toutes ses dépendances.  

 

Richard Anfrie de Poses vendit aux mêmes religieux tout ce qu’il avait sur le gord dit Angouland. 

 

En 1730, le Fief-de-l’Eau, situé à Poses, appartenait à l’abbaye de Bonport ;  

 

Le Fief de st Ouen. L’abbaye de St-Ouen de Rouen avait reçu, de Charles le Chauve, une partie de Poses que l’on appelait le fief de St-Ouen.  

 

Richard de Malpalu fut témoin à la confirmation faite par Gaultier le Magnifique, archevêque de Rouen, de l’échange fait par les religieux de St-Ouen avec Richard-Cœur-de-Lion, pour la terre de Poses et la dîme des moulins[1].  

 

L’état des propriétés et des rentes que l’abbaye de St-Ouen possédait à Poses a été dressé très exactement, en 1291, dans le livre des jurés de St-Ouen[2].  

 

Les religieux conservèrent leur fief de St-Ouen, jusqu’à la Révolution.  

 

Le Mesnil. Nicolas, fils de Honfroy du Mesnil, vend, en 1234, une rente sur un tènement à Léry.  

 

En 1681, le Mesnil de Poses appartenait aux héritiers de Georges Le Grand, sieur du Mesnil, lieutenant général au bailliage de Pont-de-l’Arche.  

 

Le 9 janvier 1700, Nicolas, Jean et Morin Caresme, frères héritiers de Nicolas Caresme, leur aïeul de Surville, vendent à Jeanne Langlois, veuve de Georges Le Grand, esc., sieur du Mesnil, ½ acre de Surville. 

 

Le Pavillon, plein fief de haubert, à Poses, appartenait à l’évêque de Lisieux. On a différents aveux, en 1382 et 1659, du fief du Pavillon.  

 

En 1650, le Pavillon était affermé 150 l. ; il produisait 200 l. l’année suivante et 450 l. en 1754.  

 

L’évêque de Lisieux prenait le titre de seigneur du fief, terre et seigneurie du Pavillon ; en 1766, Henri le Daim, bailli d’Igoville, était sénéchal du fief.  

 

POSES, cant. du Pont-de-l’Arche sur la Seine, à 18 m. d’alt. – Sol ; alluvions contemporaines et craie blanche. – 4 cont. 6,472 fr. – Rec. ord. budg. 4,915 fr. – Surf. terr. 670 hect. – 1206 hab. – * de N.-D.-du-Vaudreuil. – Percep. de St-Cyr-du-Vaudreuil. – Rec. cont. ind. de Pont-de-l’Arche. – Paroisse. – Presbyt. – École spéc. de 95 garçons et de 82 filles. – 2 maisons d’école. – [un blanc] déb. de boissons. – 7 perm. de chasse. – Dist. en kil. aux ch.-l. de dép. 34, d’arrond. 12, de cant. 8.  

 

Dépendances : Le Mesnil-de-Poses, Le Moulin-à-Vent, La Vigne.  

 

Agriculture : Céréales, prairies, légumes.  

 

Industrie : Marine.  

 

Patentés : 21. 


 

[1] Dom Pommeraye.  

 

[2] Notes Le Prévost, p. 616, t. 2. 

Par Armand - Publié dans : Léry & Poses
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 13:50

"J’ai reçu ça…


Madame Ghislaine Mathias, passionnée d’histoire, m’a fait parvenir ces renseignements concernant un épisode local de la Seconde Guerre mondiale.

 

En effet, en juin 1940, les panzers de Rommel menaçaient de prendre Rouen et sa région. Les armées française et anglaise opposèrent donc leurs forces face à cette invasion – vainement, comme chacun sait.

 

Comme dans trop de lieux malheureusement, des hommes moururent dans le canton de Pont-de-l’Arche. Malheureusement encore, le souvenir de ces hommes meurt lui aussi.

 

Or nous devons à M. Kim James un travail de mémoire qui se traduit par des années de recherche méticuleuse autour de 8 hommes tombés à Criquebeuf-sur-Seine.

 

Ses travaux connaîtront bientôt une publication.

 

M. James a été aidé par de nombreuses personnes dans ses recherches, dont des amateurs d’histoire comme Mme Mathias, M. Bédouel, M. Bourgeaux… plusieurs mairies, mais aussi des comités d’Anciens Combattants.

 

Parmi eux, Monsieur Coulmiers, l’ancien président du comité du Souvenir Français de Vernon, qui organise depuis 1990 un déplacement bisannuel à l’endroit où sont enterrées les victimes des combattants du front de Seine de juin 1940.

 

C’est ainsi que la photo ci-dessous présente les porte-drapeaux d'une délégation d'une vingtaine de personnes qui s'est rendue cette année à la nécropole de Fleury-lès-Aubrais (Loiret) où reposent la plupart des victimes militaires françaises et sénégalaises du Front de Seine. Avec les porte-drapeaux on trouve deux responsables d’amicales régimentaires soit à partir de la gauche le 13e Dragons puis le 3e RAC (régiment d’artillerie coloniale).

 

Comme me l’écrit Madame Mathias, les hommes qui ont participé à la défense de notre démocratie méritent d’être célébrés à Criquebeuf, ne serait-ce que par la mémoire de ceux d’entre eux qui sont tombés sur le territoire communal. Une plaque commémorative ainsi qu’une conférence animée par M. James seraient d’heureuses initiatives, je pense, qui ne manqueront pas d’intéresser M. Thierry Delamare, maire, dont le goût pour l’histoire trouverait ici une occasion supplémentaire de se manifester.


Les hommes qui sont tombés à Criquebeuf sont :


- le Sénégalais Sékhou Diouf ;


- les Britanniques Harry Polson, Val Thomas et John Speight (l’oncle de M. Kim James) ;


- les Français Pierre Prunier, Robert Lacoche et Roger Breton ;


- et un homme qui demeure inconnu.  


La famille de Roger Breton, qui fut mobilisé au dépôt d'artillerie 303 de Vernon, est vivement recherchée par M. Kim James.


En attendant la publication des travaux de M. James, amis lecteurs, vous pouvez toujours poser vos questions à Madame Mathias (ghislaine.mathias@wanadoo.fr) pour plus de renseignements concernant cet épisode de l’histoire.


Merci à Madame Mathias pour l’envoi de ces renseignements. Je suis, évidemment, honoré de pouvoir aider, comme vous, nos aïeux qui nous exhortent à lire, dans les pages du passé, une mise en garde de tous les jours pour éviter de reproduire les mêmes erreurs.


J’attends avec impatience la publication des recherches de M. Kim James en espérant que mon aide lui aura été utile.

 

d-l-gation---fleury-les-aubrais

Par Armand - Publié dans : Criquebeuf & Martot
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 13:50

Tostes, le moulin

Par Armand - Publié dans : Tostes & Montaure
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 13:49

Carte postale des Damps(7)

Par Armand - Publié dans : Les Damps
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 13:49

criquebeuf

Par Armand - Publié dans : Criquebeuf & Martot
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 13:48

martot

Par Armand - Publié dans : Criquebeuf & Martot
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 13:48

igoville

Par Armand - Publié dans : Igoville & Sotteville
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Mercredi 13 juillet 2011 3 13 /07 /Juil /2011 13:47

alizay

Par Armand - Publié dans : Alizay
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L'auteur en 2 mots

Armand Launay 

Armand

Né à Pont-de-l'Arche en 1980, j'ai étudié l'histoire et la sociologie à l'université du Havre (Licence) avant de devenir agent des bibliothèques (DUT information-communication).

Depuis 2002, j'utilise mes connaissances afin de mettre en valeur le patrimoine et l'histoire de Pont-de-l'Arche :


- visites commentées de la ville depuis 2004 ;


- publication de 20 numéros de La Fouine magazine (2003-2007) et d'articles : "Conviviale et médiévale, Pont-de-l'Arche vous accueille", Patrimoine normand n° 75 ; "Pont-de-l'Arche, berceau de l'infanterie française ?", Patrimoine normand n° 76 ; "Bonport : l'ancienne abbaye dévoile son histoire", Patrimoine normand n° 79 ; "Chaussures Marco : deux siècles de savoir-plaire normand !", Pays de Normandie n° 75.


Bibliographie


- L'Histoire des Damps et des prémices de Pont-de-l'Arche (éditions Charles-Corlet, 2007, 240 pages) 1-damps

- Pont-de-l'Arche (éditions Alan-Sutton, collection "Mémoire en images", 2008, 117 pages)

PONT-DE-L-ARCHE

- Pont-de-l'Arche, cité de la chaussure : étude sur un patrimoine industriel normand depuis le XVIIIe siècle (mairie de Pont-de-l'Arche, 2009, 52 pages)

1788540-2432884

- Pont-de-l'Arche, un joyau médiéval au coeur de la Normandie : guide touristique et patrimonial (mairie de Pont-de-l'Arche, 2010, 40 pages). Version en ligne en cliquant sur l'image ci-dessous. 

Couv.-guide-touristique

Pont-de-l'Arche 1911 I 2011 : l'évolution urbaine en 62 photographies (mairie de Pont-de-l'Arche, 2010, 32 pages). Version en ligne en cliquant sur l'image ci-dessous.

Pont-de-l-Arche-1911-2011 

Depuis les élections de 2008, je suis conseiller municipal délégué à la communication et rédacteur en chef de "Pont-de-l'Arche magazine".

Mag 12

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Voici le drapeau de la Normandie
Il reprend les couleurs des armoiries des Plantagnêts à la suite de Richard Coeur de Lion qui blasonnait de trois léopards passants sur fond de gueules (rouge). Il reprend la croix de saint Olaf qui caractérise la Scandinavie. 

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