Pont-de-l'Arche - tourisme

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La ville de Pont-de-l'Arche possède de nombreux atouts mais reste encore trop peu connue des amateurs de belles choses.

 

C'est pourquoi plusieurs auteurs, la mairie, le syndicat d'initiatives Seine-Eure, des éditeurs, des magazines travaillent à faire mieux connaitre notre ville. 

 

Joignant l'utile à l'agréable, j'ai signé un petit guide bilingue en juillet dernier. Fruit de plusieurs années de recherches documentaires et de huit mois de rédaction et de travail autour de sa rédaction, sa mise en page et son impression, voici la version numérique de ce document édité par la mairie de Pont-de-l'Arche.

 

Les versions papier sont disponibles en mairie, au Tremplin et au Point info Seine-Eure.

 

Entièrement bilingue, il a déjà su trouver son public au terrain de camping et sur les terrasses de la ville...

 

Bonne lecture !

 

Couv.-guide-touristique

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1936 : les congés payés votés par le Front populaire démocratisent le tourisme. A Pont-de-l’Arche, la création d’un camping près de la Seine est abordée en Conseil municipal. 

1960 : l’Union commerciale, industrielle et artisanale (UCIA), présidée par M. Mahé, achète des terrains et inaugure le camping « Eure et Seine ». L’UCIA proposait aux touristes un rallye automobile, une exposition de peinture, des randonnées… Sur place, pêche, boulodrome, jeux pour enfants et la piscine municipale située en face de l’entrée.

Camping-1960

Le camping Eure et Seine dans les années 1960 :

un espace de verdure bénéficiant de premiers aménagements. 

 

1964 : 7391 entrées dont 4858 Français et 2246 Anglais. 

1967 : des investissements sont réalisés par MM. Mahé et Gastel (bâtiments pour l’hygiène, électricité)…

Fin des années 1970 : durant le mandat de Roger Leroux la gestion du camping revient au Camping club de France. 

1990 : pour redynamiser le camping, Paulette Lecureux, maire, le fait acheter par la commune (500 000 francs) et fait faire d’importants travaux. Le bloc sanitaire est créé en surélévation contre les crues et en briques pour se fondre dans le paysage. La clôture est refaite mais avec des portillons pour créer un accès aux berges où est aménagé un chemin piétonnier (le chemin Claude-Boubet).  

2000 : de grands travaux sont entrepris par la municipalité de Paulette Lecureux pour créer un local d’accueil et mettre en conformité le drainage, l’électricité, les portillons, les jeux d’enfants… ce qui a permis au camping de garder ses deux étoiles.  

2009 : une élue est spécialement nommée par le Maire, Richard Jacquet, pour s’assurer du bon fonctionnement du camping. Il s’agit de Véronique Bertrand. Le camping est rebaptisé « Camp’Eure ». Ce jeu de mots écarte l’équivoque entre Eure et Seine et Seine Eure, l’agglomération…

2010 : création d’une délégation au tourisme au sein du Conseil municipal. Cette fonction est assurée par Véronique Bertrand. Un important travail est réalisé pour accueillir le public dans des conditions optimales.

 

Camping 

Camp'Eure, camping municipal de Pont-de-l'Arche, printemps 2010 :

un cadre idéal à deux pas du centre ville et de ses services. 

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Le nom de cette forêt vient vraisemblablement de sa proximité avec la Seine : c'est la foret de Bord de Seine.

 

Cet important massif est une propriété publique. Il propose donc de nombreuses balades pédestres, cyclistes, hippiques (à Tostes, Léry, Criquebeuf-sur-Seine) à travers les résineux de la vallée de la Seine et les feuillus du plateau du Neubourg.

 

 

                       Soleil d'hiver entre les pins sylvestres (Les Damps)



Les sportifs et les promeneurs trouveront ici des parcours de difficultés très variées entre les ravins abrupts où serpentent des chemins jonchés de racines et où les épines des ronces guettent les mollets insouciants mais aussi les balades sur des chemins bien balisés et relativement plats.

 

La commune des Damps (2 km de Pont-de-l’Arche) a même son parcours sportif… qui sert de balade dominicale et vespérale à de nombreuses familles qui aiment à marcher sur son moelleux revêtement de sable. Ce parcours est situé au rond de Cobourg (indiqué au niveau du cimetière des Damps, sur la route de Val-de-Reuil). Des tables de pique-nique et un boulodrome sont agréablement situés ici.

 

Des vestiges gallo-romains (Tostes, Incarville) confèrent aussi à ce massif forestier une dimension magique où l’on se prend à imaginer nos ancêtres qui travaillaient la terre auprès d’une villa dont les restes sont aujourd’hui à moitié enfouis sous les fougères et les ronces.

 

Vue sur le chemin du Renart (Les Damps)



D’anciennes carrières à ciel ouvert découvrent çà et là la blancheur crayeuse du sol de l’éperon naturel sur lequel est située la forêt.

Quelques parties des sous-bois présentent un relief torturé, souvenir de quelque bombe de la Seconde Guerre mondiale, de marnière ou, qui sait, d’éboulement d’anciennes galeries souterraines qui servirent aux Templiers (qui avaient des possessions à Pont-de-l’Arche et Louviers). Mais, là, c’est peut-être la part du rêve.

 

Le promeneur verra peut-être les vestiges de quelque talus qui servait à enclore les parcelles où le bétail passait en sécurité les longues nuits médiévales avant de reprendre, au petit matin, le chemin de la glandée ou de la pâture.

 

Quant aux points de vue, proposés par notre belle forêt : les plus beaux s’admirent quelque part au hasard des pas sur les hauteurs de Criquebeuf et à la Crûte des Damps où l’on peut observer à la fois la Côte-des-Deux-Amants et le lac de Léry-Poses. Autrement, l'orée de la forêt offre de magnifiques perspectives sur le village de Tostes, non moins magnifique.

 

Au pied du hêtre Tabouel (250 ans) à Pont-de-l'Arche


Certains arbres âgés de plusieurs siècles offrent de merveilleux buts aux balades : le hêtre Tabouel, le chêne Leguay (aux Fosses de Montaure) par exemple. Ils en imposent par la taille de leurs troncs et de leurs frondaisons mais aussi par l’autorité des bras sous lesquels ils semblent protéger paternellement les autres arbres et les hommes qui, autrefois, vouaient un culte bien légitime à ces expressions de la Nature. Eh ! oui, la profondeur des bois normands est une grande source d’inspiration. Elle est peut-être aussi grande que nombreuses sont les couleurs - nuancées - des robes offertes par les saisons à notre forêt afin qu’elle soit toujours belle à la danse du renouvellement de la vie. Mais bon, mes mots ne remplaceront pas votre venue en ces lieux…

 

 

Par ailleurs :

 

 

Les berges de l'Eure,



                             Les ruelles médiévales,


 

                                                                Le blason de Pont-de-l'Arche.

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Texte Libre

Images aléatoires

  • Carte postale de Pont-de-l'Arche (153)
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  • Andre-Antoine-en-1910
  • Toits 1

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