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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 17:27

Les Damps (10)

 

bâtiment


 

 

architecture


 

 

Complément d’information


 

 

Mairie

 

 

 

La mairie des Damps ne cache pas son principal matériau : la briquette rouge. Lorsqu’il est largement employé, celui-ci symbolise l’architecture de la fin du XIXe siècle. La pierre calcaire est le deuxième matériau, issu des ressources locales. La mairie des Damps fut inaugurée en 1879 : son architecture marque le basculement de l’utilisation de la pierre calcaire à la briquette, matériau plus modulable car créé par l’homme. Ce bâtiment accueillit dès ses débuts le logement du secrétaire de mairie qui était aussi l’instituteur communal. L’école se trouvait elle aussi dans ce bâtiment. Le parking actuel recouvre l’ancienne cour de récréation. La destination de mairie peut se lire dans le petit frontispice (triangle) qui se trouve juste en dessous du toit. Le frontispice est un rappel des temples classiques qui renvoient dans notre culture à la civilisation gréco-romaine, berceau de l’idée républicaine. Le toit est couvert d’ardoises, matériau dont la légèreté explique sa faible pente.

 

 

 

La mairie fut construite par la première équipe républicaine qui administra la commune. La commune, créée en 1790, n’avait pas encore de maison commune. Les réunions du Conseil municipal et les archives se trouvaient dans le logement des maires successifs. La mairie marque la volonté des Dampsois de gérer eux-mêmes leur commune. Ils s’opposèrent à quatre projets de réunion de la commune à celle de Pont-de-l’Arche. La commune des Damps était un bastion républicain radical qui accueillit Pierre Mendès France à bras ouverts. La commune vota à 70 % pour lui quand il se présenta aux législatives de 1932 et 1936.

 

 

 

 


 

 

 

 

 

 

 

Armand Launay

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 17:27

bâtiment


 

architecture


 

Complément d’information


 

« Maison Papeil »

 

 

Cette maison présente les caractéristiques de l’architecture normande locale des XVIIe  et XVIIIe siècles. Ses murs latéraux sont maçonnés en pierre calcaire et en silex. La maison qui nous intéresse présente, de plus, cinq rangs de silex noir qui a vocation de décoration. Des pierres de tailles renforcent les angles et composent un chaînage uniforme qui relie le pignon à la base de la maison. La cheminée prend naturellement appui sur un pignon dont les pierres constituent une protection contre quelque incendie. Le chef de la cheminée n’est pas d’origine (briquette).  

 

 

Les façades sont faites de pans de bois dont une allège (partie située sous la fenêtre du premier étage) en croix de saint-André, motif de décoration courant et élégant. La fenêtre du premier étage recouvre ses dimensions originelles, contrairement à de nombreuses maisons d’époque dont les ouvertures ont été largement agrandies et reportées à d’autres endroits des constructions.  Par exemple ici, les fenêtres qui donnent sur la rue : elles ne tiennent pas du tout compte des lignes de silex. Une lucarne vient éclairer l’intérieur du grenier. Notons que le toit déborde de celle-ci car il permettait d’installer un système de poulie afin de monter le grain depuis le sol au grenier.  

 

 

Les pentes du toit sont raides car elles devaient soutenir la lourdeur causée par la petitesse des tuiles normandes, nombreuses au mètre carré donc. 

 

 

 


 

 P1150698

Armand Launay

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 17:26

"bâtiment"


 

"architecture"


 

Complément d’information


 

Carrière

 

 

Sur la droite de la rue des Carrières apparaît un renfoncement dans le coteau. C’était l’entrée d’une des très nombreuses carrières de la commune. On y extrayait du calcaire pour en faire des moellons servant à la construction mais aussi pour la fabrication de la chaux et du plâtre. Des galeries nombreuses mènent parfois à de grandes salles sous terre.

 

 

La rue des Plâtriers indique bien que les matériaux étaient en partie exploités dès leur sortie des carrières locales.

 

 

Des légendes racontent que l’on pouvait rejoindre l’abbaye de Bonport, Le Vaudreuil et plus loin encore grâce à des réseaux de galeries creusés par les moines au Moyen Âge. Les Damps aurait été une entrée de ces galeries où les Templiers ne sont jamais bien loin… Plus prosaïquement, les carrières des Damps servir de refuge les quelques semaines qui précédèrent la Libération de 1944. Des centaines de personnes y vécurent alors.  


 

 

Les Damps

Armand Launay

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 17:25

bâtiment


 

architecture


 

Complément d’information


 

Maison Carpe diem" (24, route de l’Eure)

 

 

Véritable manoir qui reprend des caractéristiques des grandes demeures normandes. Semble dater du milieu du XIXe siècle.

Pignons ne sont pas plats.

Pans de bois seulement au deuxième niveau. Au premier niveau, deux appareillages se côtoient élégamment : les linteaux des portes et des fenêtres ainsi que des chaînages sont constitués de pierres de taille alors que le reste des murs est composé de briques rouges, y compris la base qui est, dans la tradition, faite en silex afin de limiter la pénétration de l’humidité dans le bâtiment.

Bâtiment de gauche semble être plus ancien, lui, et authentique et certainement plus ancien de quelques dizaines d’années.

 

Maison appelée « Carpe diem » depuis peu.


 

 

Armand Launay

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 14:04

bâtiment


 

architecture


 

Complément d’information


 

Prieuré

 

 

Ce bâtiment date du début du XIXe siècle. Les moyens financiers ont permis aux constructeurs de cette maison de concrétiser quelques idéaux de leurs ancêtres : considérant que le bois est un matériau moins noble que la pierre, les poteaux sont tous masqués. La petite pierre calcaire des environs est, elle aussi, quelque peu masquée par des pierres de taille ou, le plus souvent, des imitations de pierres de taille réalisées en ciment.

 

 

Un solin de silex noir est apparent à la base de tous les murs.   

 

 

 


 

 

Armand Launay

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 14:03

bâtiment


 

architecture


 

Complément d’information


 

"Maison Chanchevrier"

 

 

Cette maison fut bâtie à partir de 1934 par M. Langlois, entrepreneur. Il fit construire ce bâtiment par les frères Laquerrière, entrepreneurs en construction à Elbeuf. Ils se firent les spécialistes d’un style « néo-normand », c’est-à-dire soucieux de ne pas rompre avec l’apparence des maisons traditionnelles.

 

 

Ainsi apparaissent de nombreuses pièces de bois aux dimensions et aux dispositions aléatoires mais dont l’objectif esthétique n’est pas tout à fait raté.

 

 

La montre de pierres bien délimitées, mais aux apparences brutes, mal taillées, participe de l’attachement à une ruralité normande qui se traduirait par quelques aspects cossus. 

 

 

Cette maison fut bâtie en face d’un champ qui était alors non bâti. Le propriétaire était un passionné d’aviation qui se servait du chemin (entre cette maison et l’avenue de la forêt de Bord) comme d’une piste de décollage et d’atterrissage.


 

La longueur de la demeure aurait été choisie d’après les dimensions du premier propriétaire.  


 

 

Armand Launay

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 14:01

bâtiment

 

 

architecture

 

 

Complément d’information

 

 

Usine "Bosch"

 

 

Les ateliers des bâtiments industriels sont couverts par un toit dit de « sheds » d’origine britannique. Ce toit alterne des pentes égales. Celles qui sont tournées vers le sud sont couvertes de tuiles, celles qui regardent vers le nord sont composées de vitres afin de laisser passer largement la lumière qui peinaient à apporter les premiers réseaux électriques de la région.

 

 

 

 

 

Les bâtiments qui accueillis l’usine Bosch jusqu'en 2010 furent montés à partir de 1914 afin de servir d’usine aux « Fils de Georges Prieur » qui étaient entrepreneurs en chaussure. Les bâtiments ont été démolis en 2013.

L’usine de chaussure, la première de la région à utiliser le tapis roulant dans la chaine de montage, employa plusieurs centaines d’ouvriers avant de fermer ses portes dans les années cinquante.      

 

 

 P1170623

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 13:51

 

Octave_Mirbeau.jpg

Octave Mirbeau (1848-1917), journaliste, essayiste, romancier et critique d’art, habita la commune des Damps de 1889 à 1893.

Anarchiste, il ne  se contenta pas de trouver aux Damps un repos dans un cadre qui sut le charmer. Octave Mirbeau prit la défense des ouvriers du chausson de la région. Ceux-ci furent frappés par des épidémies (rougeole, grippe espagnole) ce qui les mit dans l’impossibilité de travailler et donc de subvenir aux besoins les plus élémentaires des adultes comme des enfants. Les décès achevèrent de convaincre Octave Mirbeau d’appuyer le maire de Pont-de-l’Arche, Jules Lequeux, qui demandait au gouvernement une aide extraordinaire pour les ouvriers : les maigres ressources  de la commune ne pouvaient rien après de très longs mois de maladie. Suite au mutisme du gouvernement républicain opportuniste de Sadi-Carnot, Octave Mirbeau rédigea une nouvelle intitulée « Les Abandonnés » qui illustre le sort des plus humbles et l’irresponsabilité de l’État en matière de protection et de justice sociales. La vie de l’écrivain aux Damps, illustra et inspira son anarchisme.

La salle polyvalente, bâtie en 1994, fut baptisée du nom de l'écrivain en 2003.

 

 

Armand Launay

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 13:50

 

Les Damps

 

Le groupe scolaire fut inauguré en 1955 par Pierre Mendès France (conseiller général de Pont-de-l’Arche de 1937 à 1940 et de 1945 à 1958). Il s’agissait alors de doter la commune de bâtiments scolaires répondant à l’explosion démographique. De 285 habitants en 1921 la commune comptait 578 citoyens en 1954. Les salles de classe situées dans la mairie depuis 1879 étaient devenues bien trop exiguës. L’architecture du groupe scolaire est très fonctionnelle, très rectiligne et dotée de beaucoup de fenêtres. Son décor est très dépouillé. Son matériau, le béton, s’inscrit dans les réalisations d’après-guerre.  

 


La mairie des Damps fut inaugurée en 1879. Le calcaire, la briquette rouge et les ardoises du toit marquent bien la fin du XIXe siècle. Le petit frontispice (triangle) qui se trouve en dessous du toit montre que ce bâtiment avait pour destination de servir de mairie. C’est un rappel des temples classiques qui renvoient dans notre culture à la civilisation gréco-romaine, berceau de l’idée républicaine. La mairie accueillit aussi les écoles jusque dans les années cinquante, le parking actuel recouvrant l’ancienne cour de récréation.

 


La maison de la Dame Blanche est la plus ancienne construction des Damps. Sa cave présente des ogives voûtées du XIIIe siècle d’une grande sobriété. Certaines parties basses de la maison dateraient du XIVe siècle alors que l’escalier en vis, hors d’œuvre (face sud), caractérise le XVe siècle. Les décorations des poteaux de la façade sont de style gothique et donc de la période médiévale ce qui, en architecture, peut aller jusqu’à la fin du premier tiers du XVIe siècle. Le nom de Dame Blanche vient, par erreur, de Blanche de Castille. En fait seule Blanche de France, femme de Saint-Louis, eut un lien avec Les Damps en tant que propriétaire de terrains.

 


Le pont sur l’Eure fut construit en 1935 dans le cadre des grands travaux de la Seine lancés par Edouard Daladier en 1932 et qui durèrent jusqu’en 1939. Ces travaux firent de la Seine un canal pour la navigation commerciale entre Paris et La Manche. Des digues furent construites afin de stabiliser les berges du fleuve. Le lit de la Seine fut approfondi afin d’accroître le tirant d’eau des remorqueurs et de limiter les inondations. Il résulta de ces travaux que le niveau de l’Eure, qui se jetait dans la Seine en face des Damps, était trop élevé. Alors, pour éviter que les eaux de l’Eure ne se déversent dans la Seine, desséchant ainsi le lit de la rivière, on boucha le confluent des Damps. L’on fit passer l’Eure dans un ancien bras de Seine qui va jusqu’à Martot.



La chapelle Saint-Pierre des Damps fut construite en 1856 à l’emplacement de l’ancienne église paroissiale. La paroisse des Damps tomba en désuétude avant la Révolution française et son église fut démolie par la paroisse de Pont-de-l’Arche. En 1856 la chapelle fut érigée sur les deniers des fidèles et donc avec les matériaux les moins chers : des moellons calcaires locaux en remplissage ainsi que la brique rouge en chaînage. L’ardoise fut choisie pour sa légèreté afin de recouvrir une charpente – et un bâtiment –  aux capacités de résistance limitées. Un presbytère fut adjoint à la chapelle qui est composé que de brique rouge. La cloche de la chapelle, logée dans un clocher carré aux dimensions minimalistes, fut offerte en 1854, marquant ainsi le début des donations.

 


Les Dardanelles est le nom d’une rue qui doit assurément son origine à la présence de troupes britanniques durant la Première Guerre mondiale. Les Dardanelles est le nom d’un détroit de Turquie où les armées française et anglaise subirent de lourdes pertes. Quant aux Damps, l’aviation anglaise occupa toute une partie des terres communales jusqu’à Pont-de-l’Arche afin de bâtir des baraquements aux troupes. Celles-ci réparaient des moteurs d’avions. L’on trouve encore çà et là des plaques de béton qui témoignent de l’existence du « Camp aux Anglais », nom de cet espace. Ce sont ces troupes qui finirent de bâtir la grande usine des « fils de Georges Prieur », l’une des plus grandes entreprises de chaussures de la région jusqu’en 1954.

  


Les Vauges est le nom d’un quartier à l’architecture tout à fait originale pour Les Damps. Les « maisons à toits plats » ont été dessinées par l’architecte et urbaniste suisse Le Corbusier qui avait réfléchi aux problèmes du relogement d’après-guerre. Devant l’impératif de reloger de nombreuses personnes dans de bonnes conditions, l’architecte a voulu optimiser l’occupation du sol. Ses réalisations permettent de bâtir beaucoup d’unités d’habitation tout en préservant l’intimité des habitants dont les portes, les fenêtres, les entrées, les cours, ne donnent pas directement sur celles des voisins. De même, l’architecte a soigné le bien-être des habitants par des espaces intérieurs très fonctionnels, des coursives évitant la pénétration des rayons solaires, par exemple. Ces attentions ont séduit les organismes publics d’HLM lorsqu’ils ont lancé la construction de la résidence Les Vauges dans le début des années soixante-dix. Une fresque de Jacques Deshaies apportait une autre touche culturelle mais elle a été effacée depuis lors.

Armand Launay

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8 juillet 2011 5 08 /07 /juillet /2011 13:48

Dans une délibération du Conseil municipal de Pont-de-l’Arche du 16 juillet 1937, le maire conservateur de la ville se défend d’une attaque d’un journal local.

  

Il a récemment accueilli des réfugiés républicains espagnols mais dans de bonnes conditions. Il fut prévenu par téléphone (à 15 h 30 min) de l’arrivée imminente des républicains. Il fit balayer la salle des fêtes, s’entendit avec l’hospice pour préparer le repas du soir. Les réfugiés arrivèrent à 17 h. Leur identité fut contrôlée. Le maire fit appel à la population pour obtenir la literie et quelques places d’accueil.

 

Le lendemain, il fit aménager une salle de l’ancienne école de filles pour y loger les Espagnols. Le nécessaire de toilette fut acheté. L’on apprend qu’une somme en espèces fut remise grâce au don de M. Numa Parra. Un nouvel appel à la population fut lancé : M. le curé et M. Prunier, conseiller municipal, y répondirent.

 

«  M. le maire ne permet à personne de douter des sentiments humanitaires de ses amis et de lui-même parce que chrétiens, ayant horreur de la guerre et encore plus de la guerre civile, il n’a pas demandé à ces réfugiés de quelle côté de la barrière ils étaient, pour lui ce sont des êtres humains qui ont droit à toute la commisération possible. En tout cas, il se tient à la disposition des calomniateurs pour s’enquérir auprès de ces malheureux, s’ils ont été contents et satisfaits du bon accueil qui leur a été réservé. » 

 

 

drapeau-Espagne.gif

 

En una deliberación del consejo de la ciudad de Pont-de-l’Arche del 16 de julio de 1937, el alcalde de derecha se niega de un ataque de un periódico local. Él acomodó recientemente a refugiados republicanos españoles pero en buenas condiciones. El alcalde fue informado por teléfono a la tres y  30 minutos) de la llegada inminente de los republicanos. Él hizo barrer la sala de actos, se puso de acuerdo con el hospicio para preparar la comida de la tarde. Los refugiados llegaron a las cinco de la tarde. Su identidad era controlada. El alcalde invitó a población para obtener el juego de cama y algunos lugares de la recepción.

 El día siguiente, hizo acondicionar una sala de la antigua escuela de chicas para alojar a los Españoles. El estuche de tocador fue comprado. Sabemos que una suma en metálico fue devuelta gracias al don de Sr. Numa Parra. Un nuevo llamamiento a la población fue lanzado: el cura de la parroquia y Sr. Prunier, consejal, respondieron a eso. "El alcalde no le permite a nadie no fiarse de sentimientos humanitarios de sus amigos y de sí mismo porque cristianos, detestando la guerra y todavía más guerra civil, no preguntó a estos refugiados de cuál lado de la barrera eran, para él son seres humanos quienes tienen derecho a toda la conmiseración posible. En todo caso, el alcalde está a la disposición de calumniadores para inquirir cerca de estos desgraciados si estuvieron contentos y satisfechos de la buena acogida que ha sido reservada para ellos. "

Armand Launay

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  • : Pont de l'Arche histoire, patrimoine et tourisme
  • : Bienvenue sur ce blog perso consacré à Pont-de-l'Arche et sa région (Normandie, Eure). Contactez-moi afin d'étudier ensemble, plus avant, l'histoire et donc de progresser vers la connaissance. Bonne lecture ! armand.launay@gmail.com
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Mes activités

Armand Launay. Né à Pont-de-l'Arche en 1980, j'ai étudié l'histoire et la sociologie à l'université du Havre (Licence) avant d'obtenir un DUT information-communication qui m'a permis de devenir agent des bibliothèques. J'ai ainsi été formateur en recherche documentaire et en rédaction de littérature scientifique. Depuis 2002, je mets en valeur le patrimoine et l'histoire de Pont-de-l'Arche à travers :

- des visites commentées de la ville depuis 2004 ;

- la publication de 20 numéros de La Fouine magazine (2003-2007) et d'articles : "Conviviale et médiévale, Pont-de-l'Arche vous accueille", Patrimoine normand n° 75 ; "Pont-de-l'Arche, berceau de l'infanterie française ?", Patrimoine normand n° 76 ; "Bonport : l'ancienne abbaye dévoile son histoire", Patrimoine normand n° 79 ; "Chaussures Marco : deux siècles de savoir-plaire normand !", Pays de Normandie n° 75.

Bibliographie

- L'Histoire des Damps et des prémices de Pont-de-l'Arche (éditions Charles-Corlet, 2007, 240 pages)

- Pont-de-l'Arche (éditions Alan-Sutton, collection "Mémoire en images", 2008, 117 pages)

- Pont-de-l'Arche, cité de la chaussure : étude sur un patrimoine industriel normand depuis le XVIIIe siècle (mairie de Pont-de-l'Arche, 2009, 52 pages)

- Pont-de-l'Arche, un joyau médiéval au cœur de la Normandie : guide touristique et patrimonial (mairie de Pont-de-l'Arche, 2010, 40 pages).

- Pont-de-l'Arche 1911 I 2011 : l'évolution urbaine en 62 photographies (mairie de Pont-de-l'Arche, 2010, 32 pages).

- Mieux connaitre Pont-de-l'Arche à travers 150 noms de rues et de lieux ! (Autoédité, 2019, 64 pages). 

De 2008 à 2014, j'ai été conseiller municipal délégué à la communication et rédacteur en chef de "Pont-de-l'Arche magazine".

Depuis 2014, je suis professeur de philosophie à Mayotte.

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