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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 08:15

Consultez, sur la Plateforme ouverte du patrimoine (POP) du ministère de la culture, une série de photographies sur les habitants de Léry entre 1970 et 1973. 

En effet, des photographies de la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine (de Saint-Cyr) y ont été versées. 

Cette série a été réalisée par Jean Pottier, né en 1932, dans le cadre de la construction de Val-de-Reuil, qu’on appelait alors la ville nouvelle du Vaudreuil. Elle est humblement nommée “les habitants des communes alentours”.

Cette série est un peu éparpillée parmi les résultats de la base POP. On y voit la sortie des écoles, les enfants et les mamans, et quelques activités ou lieux divers. Certaines têtes seront connues des lérysiens pure chouque (pure souche)…  

Poursuivez la recherche dans la base POP où beaucoup de documents concernent Léry ; son patrimoine religieux surtout.

Nous reproduisons ci-dessous certaines photographies de la série en question. Merci Jean Pottier ! 

 

Accédez à la base POP :  https://www.pop.culture.gouv.fr/

Café des sports. 16 juillet 1970. Jean Pottier. Base POP (AP1736T000570).

Café des sports. 16 juillet 1970. Jean Pottier. Base POP (AP1736T000570).

Femmes dans la rue (sic), 16 juillet 1970 (resic), par Jean Pottier. Base POP (AP1736T000569).

Femmes dans la rue (sic), 16 juillet 1970 (resic), par Jean Pottier. Base POP (AP1736T000569).

Sans titre. 16 juillet 1970 (sic). Jean Pottier. Base POP (AP1736T000571).

Sans titre. 16 juillet 1970 (sic). Jean Pottier. Base POP (AP1736T000571).

Sortie d’école. 13 juillet 1970 (sic). Jean Pottier. Base POP (AP1736T000568).

Sortie d’école. 13 juillet 1970 (sic). Jean Pottier. Base POP (AP1736T000568).

Potager. Jean Pottier. 21 novembre 1973. Base POP (AP1736T000505).

Potager. Jean Pottier. 21 novembre 1973. Base POP (AP1736T000505).

Sablière près de Léry par Jean Pottier, 31 mars 1971. Base POP (AP1736T000609).

Sablière près de Léry par Jean Pottier, 31 mars 1971. Base POP (AP1736T000609).

Par ailleurs, un cliché d'Yvon Miossec, dans la même base... 

Centrale hydroélectrique, actuellement théâtre municipal. Cliché d'Yvon Miossec, 1984 (base POP : IVR23_19842700985X).

Centrale hydroélectrique, actuellement théâtre municipal. Cliché d'Yvon Miossec, 1984 (base POP : IVR23_19842700985X).

Armand Launay

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22 novembre 2020 7 22 /11 /novembre /2020 08:04
Carte postale des années 1910 montrant une vue générale de Léry et sa plaine alluviale depuis les hauteurs de la Voie-blanche (Archives départementales de l'Eure : 8 Fi 362-3).

Carte postale des années 1910 montrant une vue générale de Léry et sa plaine alluviale depuis les hauteurs de la Voie-blanche (Archives départementales de l'Eure : 8 Fi 362-3).

 

Sur l’Eure, dans la partie nord de la plaine du Vaudreuil, à deux kilomètres du confluent avec la Seine, se trouve Léry. Ce nom est un mystère. Au-delà des formes latinisées, “Lereti” en 1021 et “Liretum” en 1077, un radical en “Ler” renverrait vers un hydronyme, selon Albert Dauzat et Charles Rostaing. C’est ce qu’ils affirment pour la Risle dont on a gardé les noms des communes de la Vieille-Lyre et la Neuve-Lyre. Mystère donc. Nous aurions affaire à un nom prégaulois, ce qui irait avec la présence d’un dolmen, aujourd’hui disparu, aux Vignettes. 

Quel beau site ! Depuis la hauteur de la Crute (75 m) entre Les Damps et Léry, un coteau descend doucement vers Incarville, le long de l’orée de la forêt de Bord. En contrebas s’égrenaient, le long de l’Eure, des villages depuis regroupés sous le nom de Léry : la Ruelle-Polet, Léry, La Ruelle-Goujon, Les Vallées et, à mi-pente, La Voie-blanche. On peut aisément retracer les multiples activités paysannes qui occupaient immémorialement quelques familles : en forêt, la glandée des porcs ; sur le coteau plus sec de la Crute, la divagation des caprins ; l’exploitation de carrières comme on en voit toujours le relief en haut de la Voie-blanche ; la vigne à mi-pente ; la culture autour des hameaux ; l’élevage au bord de l’Eure et dans les iles ; la pêche et le commerce sur le petit port proche de l’église Saint-Ouen et de l’ancienne église Saint-Patrice (début du XIIe siècle). Le tout à l’abri des crues qui recouvraient régulièrement la plaine du Vaudreuil.  

Ce sont surtout des ecclésiastiques qui se rendirent maitres des lieux au Moyen Âge. Vers 1077, Guillaume le Conquérant dota l’abbaye aux hommes et l’abbaye aux femmes, chez lui à Caen, de terres et de deux moulins, à construire : celui de l’Offrand et du moulin du roi. Ils subsistèrent jusqu’au début du XXe siècle où le moulin du roi fut reconverti en usine de pâte à papier. Elle accueille aujourd’hui la compagnie théâtrale Beau geste. 

C’est l’abbaye Saint-Ouen de Rouen qui fut la mieux dotée. Vers 1018, Richard II dota cette immense abbaye de terres à Léry et lui confia la tutelle de la paroisse qui prit son nom. L’église Saint-Ouen en témoigne toujours par son nom et son architecture d’époque, bâtie entre 1130 et 1160. Classée Monument historique en 1911, elle fait partie des rares églises romanes locales. Sa beauté provient de la blancheur calcaire et l’harmonie de ses lignes pures regroupées en forme de croix latine autour d’une tour-clocher carrée. La décoration romane est riche : fenêtres en plein cintre, modillons sculptés sous le rebord du toit, portail… Même la charpente de son clocher, en flèche élancée du XVIe siècle, entre en harmonie avec l’édifice. À noter aussi, une croix hosannière du XVIe siècle, restaurée et installée devant l’église en 1875, et classée Monument historique en 1927. 

Léry a aussi attiré les moines de l’abbaye de Bonport. Depuis 1195 et un don de Richard Cœur de Lion, les moines bonportois ont acquis un clos et de très nombreuses pièces de vignes. On voit encore le “manoir du clos de Bonport” au n° 3 de la rue Jules-Ferry. Il conserve du XIVe siècle, semble-t-il, des voutes en tiers point et une belle alternance d’assises de silex noir et de pierre calcaire qui rappellent le moulin de la Couture de Tostes et le manoir de Blaquetuit, à Montaure. Deux magnifiques fenêtres à meneaux de la Renaissance ajourent ce bel édifice qui accueille des chambres d’hôtes. 

Léry a connu de nombreuses cultures. Celle du pavot, de la gaude pour la teinture jaune. On cultiva le tabac, avec Le Vaudreuil et Les Damps, ce que le blason contemporain rappelle par une feuille de tabac. On cultiva aussi le chardon dont on récupérait les crochets pour faire des brosses fermes. Elles servaient aux cardeurs des usines textiles qui épaississaient très légèrement les tissus en les brossant.

Léry a connu ‒ sûrement plus encore que la moyenne des communes ‒ une révolution après la Seconde guerre mondiale : celle de l’immobilier. Léry a été rolivalisé, c’est-à-dire dévalisé par la création de Val-de-Reuil qui prit 601 hectares lérysiens et apporta une vaste population (13 000 habitants) comparée au petit village normand (2 000 habitants). Un nouveau quartier fut adjoint à Léry, le quartier Candide. Léry est partiellement devenu rolivalois. Dans la même logique, afin de construire des villes nouvelles et surtout d’agrandir celles existant, d’énormes carrières de sable ont vidé la plaine de Léry-Poses. Des étangs ont remplacé le traditionnel paysage agricole et ont laissé place à la Base de loisirs de Léry-Poses, en 1972, qui a diffusé le nom de Léry dans maints esprits. Un monde a basculé qui évoluait déjà vite, comme le notèrent les ethnologues Claude Macherel et Jacques Le Querrec, en 1974, dans Léry, village normand. Un croquis ethnologique. Comme s’ils étaient conscients qu’une page se tournait ; ils ont voulu inviter leurs lecteurs à la relire afin d’en mémoriser la richesse. De même, des photographies de Jean Pottier ont alors été commandées pour immortaliser cette période que l’on savait bousculée.  

Aujourd’hui les Lérysiens ont à cœur de maintenir une sociabilité à échelle communale, qu’elle soit associative, municipale ou gravitant autour de ses petits commerces. L’une d’entre elles, étudiée par les ethnologues, est celle du Petit-Saint-Ouen. Il s’agit d’un culte catholique aux réminiscences païennes qui réunit des paroissiens sur les hauteurs de Léry au printemps.

 

Cartes postales et photographies issues de la collection de Joëlle David que nous remercions vivement.
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Sablière près de Léry par Jean Pottier en 1971 (base POP du patrimoine, Ministère de la culture).

Sablière près de Léry par Jean Pottier en 1971 (base POP du patrimoine, Ministère de la culture).

Armand Launay

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29 août 2020 6 29 /08 /août /2020 13:06

 

Consultez, sur la Plateforme ouverte du patrimoine (POP) du ministère de la culture, une série de photographies sur les badauds du marché de Pont-de-l’Arche. 

En effet, une série de photographies de la Médiathèque de l’architecture et du patrimoine (de Saint-Cyr) y a été versée. 

Cette série a été réalisée par Jean Pottier, né en 1932, dans le cadre de la construction de Val-de-Reuil, qu’on appelait alors la ville nouvelle du Vaudreuil. Elle est humblement nommée “les habitants des communes alentours”.

Cette série est un peu éparpillée parmi les résultats de la base POP et quelques photographies semblent issues d’un autre marché local. Quoi qu’il en soit, on y voit les badauds du dimanche 13 juillet 1970 au matin. Certaines têtes vous seront connues…  

Poursuivez la recherche dans la base POP où au moins 300 documents concernent Pont-de-l’Arche. Une belle série de clichés du même auteur est censée concerner les ouvriers en chaussures de chez Marco. Mais ils semblent plutôt issus de l’usine Labelle de Saint-Pierre-du-Vauvray… 

Nous reproduisons ci-dessous quelques photographies de la série portant sur le marché de Pont-de-l’Arche. Merci Jean Pottier ! 

 

Accédez à la base POP :  https://www.pop.culture.gouv.fr/

 

A lire aussi, sur le blog, l'article sur l'ancienne halle et le marché de Pont-de-l'Arche

 

 

Armand Launay

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Le marché de Pont-de-l'Arche en photographies en 1970 par Jean Pottier
Le marché de Pont-de-l'Arche en photographies en 1970 par Jean Pottier
Le marché de Pont-de-l'Arche en photographies en 1970 par Jean Pottier
Le marché de Pont-de-l'Arche en photographies en 1970 par Jean Pottier
Le marché de Pont-de-l'Arche en photographies en 1970 par Jean Pottier
Le marché de Pont-de-l'Arche en photographies en 1970 par Jean Pottier
Le marché de Pont-de-l'Arche en photographies en 1970 par Jean Pottier

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7 novembre 2012 3 07 /11 /novembre /2012 22:09

 

Entre lacs et falaises, la serre zoologique Biotropica a pris place en 2012 dans la base de loisirs de Léry-Poses, à deux pas des falaises de la vallée de la Seine et de Pont-de-l'Arche. Un joli petit coin de Normandie où le sport, les loisirs et le patrimoine sont rois…

 

 

Logo Biotropica

 

 

Léry-Poses : sports et loisirs pour tous ! 

 

Entre Poses et Val-de-Reuil, 40 millions de tonnes de granulats ont été extraits pour répondre aux besoins de l’immobilier. La majeure partie des carrières n’est plus exploitée et a laissé place à près de 650 hectares de lacs. Une réserve ornithologique occupe 65 hectares et le reste est dévolu aux loisirs sous la responsabilité de la base de plein air de Léry-Poses. Ce syndicat mixte, associant la région Normandie, les départements de l'Eure et de Seine-Maritime et la CASE, met à la disposition du public de nombreuses activités sportives au lac du Mesnil (golf, voile, kayak, escalade, VTT, tir à l’arc…) et des loisirs pour l’ensemble de la famille au lac des Deux amants (plage, minigolf, téléski, parc de jeux, chalets en location, pédalos et canoë-kayaks…). De quoi passer des weekends aussi agréables qu’occupés !

 

Base de Léry-Poses

27 740 Poses – 02 32 59 13 13 / http://basedeloisirs-lery-poses.fr

 

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Golf, sports nautiques, escalade et plage…

Léry-Poses a quoi ravir toute la famille.

 

 

 

Le barrage de Poses et les écluses d’Amfreville

 

Le saviez-vous ? La marée se fait sentir sur la Seine jusqu’à Poses, à 160 km de la mer ! C’est le barrage de Poses et les écluses d’Amfreville-sous-les-Monts qui démarquent la haute Seine de la basse Seine, soumise aux marées. Ces éléments ont été construits de 1878 à 1881. Le barrage présente d’impressionnantes poutres métalliques et des bardages de béton. Il est d’autant plus spectaculaire qu’une passerelle permet aux promeneurs de le surplomber et d’apprécier son point de vue imprenable sur les chutes d’eau, leur force, leur bruit et leurs embruns ! Un lieu de promenade idéal pour la famille entre Amfreville et sa célèbre guinguette et le village fluvial de Poses où sont amarrés les remorqueurs accueillant le musée de la Batellerie.

A lire : notre album-photos sur les réparations du barrage de Poses et des écluses d'Amfreville à la Libération.

 

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Depuis 1881, le barrage de Poses sépare la basse Seine – soumise aux marées –

et la haute Seine. Au fond, la Côté des Deux amants.

 

 

Reine des falaises : la légendaire Côte des Deux amants

 

Avec 140 mètres de dénivelé, les falaises bordant la boucle de Seine à Poses offrent un magnifique paysage où des affleurements de craie entrecoupent des herbages et surtout des bois. La clé de voute de cet ensemble est sans conteste la côte des Deux amants qui domine le confluent de la Seine et de l’Andelle, aux confins du Vexin. Du haut de celle-ci, un très beau point de vue se dégage sur les iles de Seine, la vallée des lacs et vers Pont-de-l’Arche. Cette côté a inspiré la poétesse Marie de France qui écrivit la légende des Deux amants à la fin du XIIe siècle. Première femme à avoir écrit des vers en français et, plus précisément, en anglo-normand, elle a conté l’histoire du roi de Pîtres qui ne voulait pas marier sa fille. Il promit la main de celle-ci à l’homme qui surmonterait l’impossible : gravir la côte en portant la princesse dans les bras. Un homme s’y risqua qui mourut d’épuisement en arrivant en haut de la côte. Sa dulcinée mourut de chagrin sur les lieux qui s’appellent depuis « Côte des Deux amants ». Une hypothèse moins romantique avance que le nom provient de « côte des deux amonts » puisque cette zone de confluence permettait aux mariniers « d’aller amont » vers l’Andelle ou vers la Seine… soit deux amonts !

 

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La côte des Deux amants, un site naturel classé bien connu des romantiques...

 

 

 

Pont-de-l'Arche, patrimoine médiéval et renaissant...

 

Avec l'ancienne abbaye de Bonport fondée par Richard Coeur de Lion (1190), les remparts de Philippe Auguste (XIIIe siècle), des dizaines de maisons à pans de bois (XVe-XVIIIe siècle), une église flamboyante (1499-1566), on peut lire l'histoire de la Normandie et de la vallée de la Seine à travers le prisme de Pont-de-l'Arche ! Il faut aussi compter sur la forêt de Bord-Louviers, vaste domaine public où chacun trouve son plaisir (balade à pied, VTT, équitation, observation animale, calme...). 

 

Ajoutez à cela de magnifiques berges propices aux piqueniques, une offre de restauration et de services...

 

 

Pour plus d'informations, l'Office de tourisme 

 

Sorties touristiques, agenda des manifestations, offre d’hébergement et de restauration…

Office de tourisme Seine Eure

10, rue Maréchal-Foch
27 400 LOUVIERS
02 32 40 04 41 / www.tourisme-seine-eure.com

14

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2Les falaises vers Connelles vues depuis la Côte des Deux-amants (automne 2011).

 

 

1

Des randonneurs arrivant au sommet de la Côte des Deux-amants avec vue,

en contrebas, sur la Seine et les lacs de Léry-Poses (automne 2012).

Armand Launay

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25 avril 2012 3 25 /04 /avril /2012 16:40

Biotropica ? C’est une serre tropicale de 6 000 m² qui ouvre ses portes le 1er septembre sur la butte de la Capoulade à Val-de-Reuil, au milieu des lacs et des falaises normandes. C’est un espace dédié à la préservation des espèces et à l’écologie.

 

Biotropica


A l'origine du projet, on retrouve Anne et Thierry Jardin, les propriétaires du zoo de Cerza (près de Lisieux). La Communuauté d'agglomération Seine Eure (CASE) a proposé un endroit qui a pleinement convenu à Biotropica qui s'est concrétisée après un an de travaux. 

Sur plus de 100 000 m² le public peut se balader dans un vaste parc avec étang où les petits peuvent approcher des pélicans, des chèvres et des cochons nains, des poules autour de la ferme et des kangourous (si si !).

 En haut de la butte de la Capoulade, se trouve la serre et son climat humide et chaud. L’intérieur est composé d’impressionnants dont une cascade de 12 mètres de haut, des aquariums, des terrariums… 

Le public fait deux fois le tour de la serre grâce à une passerelle en hauteur. Ainsi, il observe pleinement les 2 500 animaux de Biotropica parmi lesquels des loriquets de Swainson, des ibis rouges, des pigeons couronnés, des escargots géants, des dendrobates, des tortues géantes, des alligators, des anacondas, des phasmes-feuilles ou encore des poissons aveugles. 

Pour assurer le bon fonctionnement de Biotropica, la direction a été confiée à Alain Le Héritte, qui fut directeur associé du parc zoologique de Pont-Scorff (Morbihan). Celui-ci croit au potentiel de Biotropica : « les Normands peuvent être fiers de leur région tant elle regorge de beautés et d’atouts à partager ». 

Parions que Biotropica saura dynamiser le tourisme local notamment grâce aux millions de parisiens qui vont régulièrement sur la côte normande. C’est ce qu’espèrent la région Haute-Normandie et le Conseil général de l’Eure qui subventionnent 8 % des 4,5 millions d’euros investis pour créer la serre ; le cout total du parc s’élevant à 7 millions d’euros.


Ouverture et tarifs

9h30-18h d’octobre à avril. 9h30-19h de mai à septembre. Le parking de Biotropica est celui de la base de loisirs Léry-Poses : 4 € par véhicule. Biotropica amortit ce cout par des tarifs d’entrée revus à la baisse.

Individuels : 3-11 ans : 7,5 €. Au-delà : 11 €.

Groupes (15 personnes et plus) : 2-11 ans : 5,5 €. Au-delà : 9 €.

Abonnement (offre d'ouverture limitée aux 3 premiers mois). Adultes : 22 €. Enfants : 15 €. Valable de date à date.

 


Contact et accès

  Logo Biotropica


Biotropica – www.biotropica.fr / Butte de la Capoulade, CD 110 / 27 100 VAL-DE-REUIL

 

 

A lire aussi...

Léry-Poses, Amfreville-sous-les-monts : une région bénie des dieux !

L'église de Pont-de-l'Arche

La forêt de Bord-Louviers

Aperçu de l'histoire de Pont-de-l'Arche


Armand Launay

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  • : Pont de l'Arche histoire, patrimoine et tourisme
  • : Bienvenue sur ce blog perso consacré à Pont-de-l'Arche et sa région (Normandie, Eure). Contactez-moi afin d'étudier ensemble, plus avant, l'histoire et donc de progresser vers la connaissance. Bonne lecture ! armand.launay@gmail.com
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Mes activités

Armand Launay. Né à Pont-de-l'Arche en 1980, j'ai étudié l'histoire et la sociologie à l'université du Havre (Licence) avant d'obtenir un DUT information-communication qui m'a permis de devenir agent des bibliothèques. J'ai ainsi été formateur en recherche documentaire et en rédaction de littérature scientifique. Depuis 2002, je mets en valeur le patrimoine et l'histoire de Pont-de-l'Arche à travers :

- des visites commentées de la ville depuis 2004 ;

- la publication de 20 numéros de La Fouine magazine (2003-2007) et d'articles : "Conviviale et médiévale, Pont-de-l'Arche vous accueille", Patrimoine normand n° 75 ; "Pont-de-l'Arche, berceau de l'infanterie française ?", Patrimoine normand n° 76 ; "Bonport : l'ancienne abbaye dévoile son histoire", Patrimoine normand n° 79 ; "Chaussures Marco : deux siècles de savoir-plaire normand !", Pays de Normandie n° 75.

Bibliographie

- L'Histoire des Damps et des prémices de Pont-de-l'Arche (éditions Charles-Corlet, 2007, 240 pages)

- Pont-de-l'Arche (éditions Alan-Sutton, collection "Mémoire en images", 2008, 117 pages)

- Pont-de-l'Arche, cité de la chaussure : étude sur un patrimoine industriel normand depuis le XVIIIe siècle (mairie de Pont-de-l'Arche, 2009, 52 pages)

- Pont-de-l'Arche, un joyau médiéval au cœur de la Normandie : guide touristique et patrimonial (mairie de Pont-de-l'Arche, 2010, 40 pages).

- Pont-de-l'Arche 1911 I 2011 : l'évolution urbaine en 62 photographies (mairie de Pont-de-l'Arche, 2010, 32 pages).

- Mieux connaitre Pont-de-l'Arche à travers 150 noms de rues et de lieux ! (Autoédité, 2019, 64 pages). 

De 2008 à 2014, j'ai été conseiller municipal délégué à la communication et rédacteur en chef de "Pont-de-l'Arche magazine".

Depuis 2014, je suis professeur de philosophie à Mayotte.

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